dimanche 15 octobre 2017

AU FOND DE NOS YEUX #3 - portraits de poètes de Yvon KERVINIO

J'ai continué mes rencontres avec les poètes. Sans choix vraiment organisé. Un grand mélange des écritures et des personnalités.
Très honnêtement, c'est surtout le moment passé ensemble qui m'intéresse, celui qui nous mène à la prise de vue après avoir fait connaissance. L'écriture, j'essaie de l'apprécier (ou non) ensuite. Là-dessus, je ne suis pas particulièrement un spécialiste.

C'est donc un nouvel album de 30 portraits que L'AVENTURE CARTO publie avec les compétences techniques de MATISSEO, comme toujours.
Il y a maintenant eu 90 rencontres. Je vous livre le contenu en images de ce #3.

                                               AU FOND DE NOS YEUX #3



C'est toujours le même fond. Seul le titre change de couleur.


 Patrick ARDUEN

 Maggy BEZERT-TOURETTE

 Yves-Jacques BOUIN

 Chloé BRESSAN

 Hervé CARN

 Jean-François de BONADONA

 Clotilde de BRITO

 Pascal FAUVEL

 Clairette GRAS

 Mylène JOUBERT

 Emilienne KERHOAS

 Nicole LAURENT-CATRICE

 Mérédith LE DEZ

 Yvonne LE MEUR-ROLLET

 Ivan LE NOANE

 Thierry LE PENNEC

 Ghislaine LEJARD

Sandra LILLO


Zélie M.


Yves MAURICE

Isabelle MOIGN

Laure MORALI

Nanou PERICAULT-DALLU 


Xavier PIERRE 


Gilles PLAZY 

Patrick PRIGENT


Thierry RADIERE

Rose SEBILLET

Claude SERREAU 


Mario URBANET




D'ores et déjà, un 4e recueil est prévu.
Prenez contact si vous êtes intéressé.




FESTIV'ELAÏG 2017 à Guemené-sur-Scorff


L'AVENTURE CARTO participe à cette manifestation qui est pour nous surtout un Salon du Livre (local) où nous présentons nos productions récentes ou disponibles. 
C'est aussi l'occasion de rencontrer quelques poètes afin de poursuivre la série de portraits regroupés sous l'appellation "AU FOND DE NOS YEUX". Justement, le 3e recueil de 30 portraits sera tout juste sorti de l'imprimerie.


jeudi 5 octobre 2017

Hommage à PICASO Junior

PICASO Jr est le nom de scène de l'Espagnol Francisco Tebar Honrubia (1969 - 2017) qui vient de disparaître. Artiste de cirque et de music-hall, il a repris le numéro de jonglerie de son père connu sous le nom d'El Gran Picaso (avec un seul s). Un numéro exceptionnel tant l'artiste faisait preuve de dextérité (avec la bouche) et de fougue dans la récupération de ses assiettes volantes.
Chaque spectacle de cirque a son jongleur : s'il faut apprécier et reconnaître le travail régulier qui a permis de réussir les exercices de jonglerie sans perdre une balle, une massue, un diabolo ou une raquette, le véritable artiste est bien au-delà par sa rapidité, par la multiplication des objets et le charisme qui émane de sa personne. Les spectacles de haut niveau nous en présentent. PICASO Jr était de ceux-là.



J'ai eu l'occasion de le photographier en portrait en 2013. Il était la gentillesse personnifiée, ce qu'on retrouvait d'emblée sur la piste dans un numéro unique. En effet, si ce numéro n'était pas original, PICASO Jr faisait de son arrivée sur la piste un moment sans aucun temps mort, c'était le passage d'une comète.
A la jonglerie de balles de ping-pong avec une raquette du même jeu, succédait une jonglerie buccale pouvant atteindre 5 balles. Mais c'est surtout son numéro d'assiettes qu'il récupérait comme des boomerangs dans les rangs du public qui impressionnait, tant il devait se frayer rapidement un passage entre les jambes des spectateurs.








Il va sans dire que les amateurs de bon cirque l'ont vu sous tous les grands chapiteaux d'Europe et des Etats-Unis, qu'il a été récompensé par de nombreux prix (on rappellera un Clown d'argent à Monte-Carlo en 2002). Ses prouesses ont été notées au Guinness Book : jonglerie buccale 76 fois avec 3 balles, mais aussi 5 balles (le record est aujourd'hui à 7 balles de ping-pong).
La séquence photographique avec les assiettes a été prise en 2013 au Festival de Cirque du Val d'Oise à Domont.
C'est triste de voir un homme de telle qualité partir si tôt.

vendredi 22 septembre 2017

La COULROPHOBIE

Très humblement, j'avoue n'avoir jamais entendu ce mot avant qu'il ne devienne d'actualité lors de la sortie du film ÇA d'après le roman de Stephen King, cette semaine. J'ai regardé la bande-annonce : oui, on peut être effrayé ! Mais ces clowns n'ont rien à voir avec ceux que nous apprécions dans nos cirques européens.
Wikipédia renseigne bien sur le sujet, alors voici quelques informations.
La coulrophobie est une peur inexpliquée des clowns.
L'étymologie nous détaille que coulro représente, dans le grec ancien, les acrobates sur leurs échasses, et bien sûr phobie la peur, le rejet. 
Cette phobie est récente. Elle vient peut-être des déguisements d'halloween, de la création du personnage littéraire ou cinématographique de clown maléfique ou de zombie, du clown à l'apparence joviale ou comique apparemment sympathique qui dissimule sa cruauté derrière son maquillage. Du clown tueur.
Il paraît que Johnny Depp a réellement cette phobie. Dans les séries américaines, des personnages l'ont exprimé aussi : Booth dans Bones ou Sam Hanna dans NCIS Los Angeles.
Le clown tueur n'est pas qu'une élucubration.
Voici un fait authentique :
Le clown John Wayne Gacy (1942-1994) travaillait dans un cirque sous le nom de Pogo.
C'était un tueur en série : 33 meurtres dans les années 70, aux Etats-Unis. Il a été exécuté en 1994 par injection létale. Il dessinait dans sa cellule... des clowns. Voici un dessin de Gacy publié par Wikipédia.

C'est dans sa cellule qu'a été tournée la série Prison Break.

Cela dit, les images des clowns américains que nous connaissons n'ont absolument rien à voir avec les clowns que nous avons chez nous ni même dans leurs rôles traditionnels joués sur la piste. Aujourd'hui, les augustes sont à peine maquillés, les "blancs" sont très sérieux et de moins en moins nombreux ! La phobie des clowns est plutôt rare dans notre pays.

dimanche 10 septembre 2017

David ZIMMERMAN, photographe

David ZIMMERMAN est un nom porté par des personnes actives et reconnues.
Ce David ZIMMERMAN, photographe, dont voici le portrait ci-dessous
est renommé pour un important travail à la chambre photographique sur les paysages désertiques.
Mais, ce sont ses portraits qui m'ont paru mériter une attention particulière, par la technique maîtrisée et le choix d'enregistrer des communautés qui ont eu à souffrir des aléas de la modernisation  ou des souffrances politiques.

Quelques images d'une série appelée Venice - Louisiana (2010).
Les habitants de cette ville de Louisiane ont souffert d'une marée noire dans le Golfe du Mexique. 



Portraits en pieds sur un fond neutre (tissu blanc), en extérieur. La force des images tient à la présence des sujets dont le regard nous interroge.

Un album de portraits de réfugiés Tibétains en Inde vient de paraître. One Voice (2012-2016). Impressionnants visages qu'on peut avoir le désir de contempler longuement.
Une autre approche mais autant d'humanité.